Ils parlent des Éditions du Chien qui Passe
Les Éditions du Chien qui Passe sont encore une jeune maison d’édition. Leur présence extérieure existe néanmoins déjà sous plusieurs formes : émissions de radio, programmes institutionnels, articles culturels, libraires, bases bibliographiques et registres publics. Cette page rassemble ces traces vérifiables, sans leur attribuer plus de portée qu’elles n’en ont.
Trois auteurs reconnus publiés par la maison
Au-delà de simples mentions commerciales, la maison a publié ou publie des auteurs dont la notoriété est déjà établie indépendamment d’elle. Trois noms sont particulièrement significatifs : Jean-Pierre Luminet, Jean-Yves Leloup et Françoise Lefèvre.
Jean-Pierre Luminet : radio, institutions et bibliographies
Jean-Pierre Luminet a publié plusieurs ouvrages aux Éditions du Chien qui Passe, dont Journal idéoclaste, Contes de l’outre-temps et La Métamorphose des sphères. Sur Sud Radio, André Bercoff présente Journal idéoclaste comme un livre publié « aux Éditions du Chien qui passe » et recommande explicitement l’éditeur à l’antenne. Voir l’entretien Sud Radio
Le Centre national d’études spatiales (CNES) cite par ailleurs La Métamorphose des sphères dans la bibliographie officielle de son concours Astropoèmes, en indiquant « Les éditions du chien qui passe, 2025 ». Voir le document du CNES
La bibliographie publique de Jean-Pierre Luminet mentionne également Journal idéoclaste avec la maison comme éditeur. Voir sa bibliographie Wikipédia
Jean-Yves Leloup : un auteur très identifié publié chez nous
Jean-Yves Leloup, écrivain, philosophe, théologien et prêtre orthodoxe, a publié Sagesse du christianisme aux Éditions du Chien qui Passe. La FNAC, Decitre et plusieurs librairies spécialisées référencent l’ouvrage avec « Chien qui passe » comme éditeur. Voir la fiche FNAC — Voir la fiche Decitre
Françoise Lefèvre : une romancière primée
Françoise Lefèvre, autrice d’une œuvre importante depuis les années 1970, est notamment lauréate du Grand Prix des lectrices de Elle pour La Première Habitude et du Prix Goncourt des lycéens 1990 pour Le Petit Prince cannibale. L’Académie Goncourt confirme officiellement cette récompense. Voir le palmarès de l’Académie Goncourt
Elle apparaît également au catalogue des Éditions du Chien qui Passe avec C’est bon de savoir qu’on a vécu (1993-2023), aux côtés de Merlin Brenot. La FNAC référence l’ouvrage avec « Chien Qui Passe Les Eds Du » comme éditeur. Voir la fiche éditeur FNAC
Arts-Spectacles : Le Dernier Été de Paul Cézanne
Le site Arts-Spectacles a consacré le 18 juin 2025 un article à Le Dernier Été de Paul Cézanne de Philippe André, en indiquant explicitement Les Éditions du Chien qui Passe, l’ISBN, la date de parution ainsi que les coordonnées de la maison. Lire l’article
Le Club de Mediapart : Grave insulte au cerveau
Dans un billet publié le 5 mai 2025 sur Le Club de Mediapart, consacré au roman Grave insulte au cerveau de Jean-Louis Poitevin, l’auteur écrit notamment : « Quand un éditeur, Le chien qui passe, soutient un auteur… ». Il s’agit d’un billet de blog personnel hébergé par Mediapart, et non d’un article de la rédaction. Lire le billet
Libraires : une présence éditoriale visible
Plusieurs libraires disposent d’une page ou de fiches consacrées aux ouvrages de la maison. La librairie Mollat référence notamment les trois titres de Jean-Pierre Luminet publiés chez nous et identifie explicitement « Les éditions du chien qui passe » comme éditeur. Voir la page Mollat
La Procure référence également plusieurs dizaines de titres de la maison, dont Sagesse du christianisme de Jean-Yves Leloup, Journal idéoclaste et La Métamorphose des sphères de Jean-Pierre Luminet. Voir la page La Procure
Une existence officielle vérifiable
L’Annuaire des Entreprises de l’État recense Les Éditions du Chien qui Passe comme association déclarée, créée en mars 2023, avec pour activité principale l’édition de livres. Voir la fiche officielle
Ce que ces mentions prouvent — et ce qu’elles ne prouvent pas
Ces références montrent que la maison existe déjà dans un écosystème extérieur à son propre site : médias, radio, institutions, libraires, bases bibliographiques et registres publics. Elles constituent des signaux de présence et de crédibilité. Elles ne suffisent pas, à elles seules, à garantir l’admissibilité d’un article Wikipédia consacré à la maison, qui suppose des sources secondaires indépendantes et suffisamment développées centrées sur elle.
Cette page sera complétée au fur et à mesure que de nouvelles mentions sérieuses et vérifiables apparaîtront.






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