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  • Nos auteurs | le chien qui passe

    Welcome À propos À propos À propos Why this name? Presentation Our editorial line À propos Typescripts À propos Blog Général Général Général contacts Résultats de recherche Podcast NOS DERNIÈRES PARUTIONS (Livres et CD) Tous nos livres et CD sont bien sûr achetables à : ​ Les éditions du chien qui passe 160, route du pont coloré 13 550 - Les Paluds-de-Noves ​ (Chèques et compte Paypal) ​ Vous pouvez les commander également sur toutes les plateformes dématérialisées , ainsi que d ans toutes les librairies de France où que vous soyez . ​ LES PRIX DES LIVRES ET DES CD INCLUENT LES FRAIS D'ENVOI Cultura Fnac Amazon Jean-Pierre Luminet est un éminent scientifique à la réputation internationale dont la vocation, comme pour tout scientifique digne de ce nom, est avant tout de ne pas "coller" à ce qui, bien souvent, n'a que l'apparence de la vérité. Savoir repérer les sophismes, dénicher les biais cognitifs, les arguments d'autorité, les dogmes sous-jacents, les conflits d'intérêts, les manipulations en tous genres, est un prérequis pour les chercheurs de son envergure, mais aussi pour quiconque veut atteindre une objectivité dont on sait qu'elle est sans cesse menacée. Du 26 mai 2014 au 7 octobre 2023, Jean-Pierre Luminet nous fait part de ses ravissements, de ses interrogations, de ses inquiétudes, de ses regrets, mais surtout de ses colères à une époque où il semblerait que ses dernières ne puissent être 'admissibles" que dans un camp...celui du "Bien autoproclamé" dont la source est à chercher outre-Atlantique. La question que nous sommes alors en droit de nous poser est la suivante : "Pourquoi donc les siennes ne seraient-elles pas légitimes ?". Vous n'aurez pas ici ce que vous attendez, si vous ne souhaitez vous nourrir que de propos consensuels et angéliques bon marché. Comme vous pouvez l'imaginer, le personnage principal de cet ouvrage est le téléphone portable. Le texte n'est pas exactement à sa gloire. Par son biais et celui de la famille imaginaire où il prend toute la place, Rémy Saint-Michel tente de suggérer une réflexion autour des très nombreux dérèglements qu'il occasionne, tant dans la sphère privée que publique. Elle n'était décidément pas une plante comme les autres et Marie l'aimait plus que toute autre. Elle était digne d'une majuscule qui ne marquerait pas le début d'un propos à la suite d'un paragraphe, mais bien plutôt de celles que l'on n'attribue habituellement aux divinités, au entités numineuses. Je m'engageai donc sans plus attendre à respecter les détails de l'autel où elle avait solennellement déposé La Légendaire; celle dont elle me dit très vite qu'on... "L'élevait". Tout a commencé sans que je puisse me rappeler quand, ni comment. Il aura suffit que je me rapproche timidement de mon ordinateur pour que le souvenir de ce départ inopiné s'éloigne de moi à la vitesse de la lumière. C'est très souvent le cas. Une bonne idée me vient-elle à l'esprit qu'elle disparaît dès lors que je prends un stylo pour la noter ou me saisis de mon téléphone portable pour l'enregistrer vocalement. COLLECTION MICRO Ce micro-essai n'a pour autre ambition que de faire venir à l'esprit de ses lecteurs l'idée d'une immortalité issue en droite ligne d'un subjectivisme qu'à ce jour, l'idéologie "woke" brandit contre les évidences biologiques dès lors jugées non-déterminantes. Au nom du Sujet tel qu'il est à ce jour défini, il n'est désormais plus absurde de poser l'éternité de la conscience en tant qu'espace conscientiel, dont le propre est de ne pas avoir de contraire. Mais lisez plutôt ! COLLECTION CHIHUAHUA As-tu rêvé un jour de vivre en forêt ? De décrouvrir des grottes habitées par d'étranges créatures et de connaître de folles aventures ? Oui ? Alors tu tombes à pic !Suis pas à pas, au fil des pages, les deux oursons malicieux DADJOU et ARCOU qui passent partout et ne craignent rien du tout, sauf qu'ils n'avaient pas prévu tout ce qui allait leur arriver... COLLECTION POIÉÔ On s'émerveille de vérifier aujourd'hui que tels* déserts, qui jadis furent de fraîches oasis, portent à nouveau la vie. C'est que l'espoir y a planté des arbres. Geneviève Deplatière sème des mots contre les vents et les marées des séïsmes qui cruellement érodent la chaîne des miracles. Elle tend son attente vers ce qui palpite encore sous les décombres, tente de chercher obstinément un gué pour atteindre le chant des possibles, afin d'y tramer un « frisson d'inachevé », justement parce que « la beauté ne tient qu'à un fil ». Elle persiste dans l'inaltérable foi que « [ses] pas muets empreints de transparences blessées auront des éblouissements d'ange ». "À l'occasion d'une rupture, ce n'est pas seulement un être que l'on perd, mais un monde. L'aimé n'est pas une abstraction que rien n'environnerait, il est une prégnance au sein d'un tout. Lorsque l'on sait que " prégnant " en anglais veut dire " enceinte ", allons jusqu'à prétendre que c'est ce tout même qui porte en son sein la personne chérie sans jamais l'expulser tout à fait. Si le deuil d'une relation privilégiée est si difficile à faire, c'est qu'à bien comprendre ce que j'écris plus haut, la rupture nous condamne à l'im/monde et tend à nous virtualiser. Tout comme l'individu, l'autre "détachable" est un mythe ; il n'existe que des imbrications, des agrégats. L'on ne perd jamais un être, mais c'est en un sens le monde qui le portait et le rendait visible qui s'écroule avec nous lorsqu'une histoire d'amour s'achève avec plus ou moins de fracas".

  • Maison D'édition | Les Éditions Du Chien Qui Passe

    Welcome À propos À propos À propos Why this name? Presentation Our editorial line À propos Typescripts À propos Blog Général Général Général contacts Résultats de recherche Podcast An image rather than a logo First of all, we would like to specify that we preferred an image to a logo. The logos resemble concepts by evacuating all that does not seem essential to them, while the images assume the laughter and the scars. .. ​ With this passing dog, we speak life; all the life ; the one we want to read in your works. The one who is not necessarily preparing to seduce us, the one who is not up to date and whose grace is nevertheless sensitive. Life, the one that gives you a look, the one that comes from beyond words; before them. The one that sinks into them, at the risk of losing itself, at the risk of surrendering, at the risk of selling itself. NOTA BENE : Notre maison d'édition s'adresse à celles et ceux qui n'ont plus le temps d'attendre 5 à 6 mois qu'une réponse leur parvienne (quand elle leur parvient), ainsi qu'aux personnes qui n'ont pas de quoi s'offrir une autoédition le plus souvent onéreuse ou qui n'ont pas l'énergie requise pour assurer la correction, la mise en page, la conception de la couverture etc. de leur ouvrage, sans compter toutes les démarches qui permettraient à celui-ci d'apparaître sur toutes les plateformes dématérialisées, et d'être commandable dans toutes les librairies françaises. Notre structure nous permet de proposer un service à un tarif forfaitaire très nettement inférieur à celui du marché. Nous ne travaillons cependant qu'à partir de manuscrits pour lesquels nous avons eu un vrai coup de cœur et ne cherchons pas à faire fortune .

  • UN ARTICLE DE JEAN-GABRIEL COSCULLUELA | le chien qui passe

    Welcome À propos À propos À propos Why this name? Presentation Our editorial line À propos Typescripts À propos Blog Général Général Général contacts Résultats de recherche Podcast Une voix seule à Lili Frikh Un livre vif, passant d’essentiel. Il y a « cette primauté de l’expérience nue » selon les mots de Jean -Christophe Bailly. Dans le passage du temps, il y a la voix dans l’expérience nue de la voix, hors la performance, hors la représentation, le mot n’a que l’immédiat, n’a pas le temps de poser ni de s’accorder une pause, il tombe, « tomber dans tomber » pour reprendre les mots de Marina Tsvetaieva. L’oral est là, à vif. L’oral est radical, ciel et sous-sol, souterrain, même s’il risque l’écrit ; l’oral source la langue, avant que la langue ne fige le mot, avant que la langue n’écarte le mot de l’attention à venir, d’un nous à venir. La ponctuation peut être bouleversée, emportée dans l'intonation de la voix, la voix souffle et respire comme elle le peut dans l'immédiat. « Je suis très loin de tout cercle (j’entends par là cercle de personnes) donc très loin aussi des cercles littéraires, qui sont ici beaucoup plus absorbés par la politique que par la littérature, c’est-à-dire vocifèrent et haïssent plus qu’ils ne se taisent (n’écrivent) et n’aiment » dit Marina Tsvetaieva. J'écoute la voix prononcer quelques mots entre lumière obscure et lumière vive. C'est peut-être dans la voix que la lumière côtoie l'obscurité et que l'obscurité côtoie la lumière. Est-ce qu’au fond, au tréfonds de la voix et au répons de la voix, un mot peut exister sans l’autre ? Il y a l'inouï de la lumière. Il y a l'inouï de l'obscurité. « Regarder jusqu'à ouïr , écouter jusqu'à voir en transparence des choses, jusqu'à déceler des résidus de nuit épars dans le jour, des traces de lumière à vif dans le noir » précise Sylvie Germain. Un mot, un autre, l’autre sont là dans l’intonation de la voix. La voix vient avec le manque et avant que le silence du livre ne la creuse, ne la sépare. Dans le retrait, l’écart et l’égard, la voix seule, la voix nue est un livre tremblé et tremblant, tendu à venir, tranchant, transitif, à saisir, à désir. La voix seule, la voix nue bouleverse l’espace du livre, avant le livre, avant que le livre puisse exister. Puisse rester la voix dans un cœur battant au creux du livre. Elle est une voix de surcroît, « le surcroît de l'ici et maintenant » dit Jérôme Thélot parlant d'autres voix immanentes. Nous reste la voix d’être. Une voix d'être. Une voix seule. Elle désécrit la langue. Il s'agit de « parler autrement » relève Jérôme Thélot. Une voix seule est à portée de l'autre, ardente. Avec cette voix, il y a un « langage qui va du côté de la simplicité, de la pauvreté, et lui seul, me donne un sentiment de justesse » pour reprendre des mots de Roger Laporte. Jean Gabriel Cosculluela 4 - 23 septembre 2023 (À propos du livre de Lili Frikh, Un mot sans l’autre, dialogue avec Philippe Bouret , Rilhac-Rancon, éditions Mars-A, coll. Poésie sur tous les fronts, 2023) Jean Gabriel Cosculluela (1951, Rieux-Minervois, Aude). Originaire du Haut-Aragon (Pyrénées espagnoles). Vit en Ardèche. Conservateur en chef des bibliothèques. Écrivain, traducteur. Co-dirige la collection Espaces de peu (Atelier des Grames). Fait partie du comité de rédaction de la revue faire part . Une trentaine de livres dont : L'Envers de l'eau (éd. Fata Morgana, 2005) avec des photographies de Jacqueline Salmon Maison, où... (éd. Méridianes, 2016) avec des peintures de José Manuel Broto, Tset, tsvet (éd. Centrifuges, 2016) avec des peintures de Claude Viallat, Nuidité du papier (éd. de Rivières, 2018) avec un texte de Michel Butor et des peintures d’Anne Slacik, Tarrampeu in Frau(x) (éd. du Frau, 2018) avec des photographies d’Odile Fix, S’amuïr (Passe du Vent, 2019) gravures Gisèle Celan-Lestrange, La Peinture continue (Fabelio / Archipel Butor , 2020) peintures Anne Slacik, Retournons voir l'invisible suivi de A l'oeil nu, accueillons les formes d'avant le jour (Voix, 2021) peintures Serge Fauchier, Le Livre se livre nu (Voix, 2021) encres Richard Meier , Suite aragonaise / Suite aragonesa (Les yeux les mains , 2023) peintures de Christian Sorg, Vida : Suite pour Roger Laporte (Artgo, 2023) travaux d'Anne-Marie Pécheur. Nombreux livres d'artistes avec des artistes contemporains. Autres livres aux éditions A Demeure, L’Amourier, A Passage, Atelier des Grames, Le Bourdaric, Brémond, Le Cadratin, Centrifuges, Collodion, Color Gang, Comp’act, Créaphis, Fata Morgana, La Féline, Hanneton, Huguet, Izella, Le Livre pauvre, Mains-Soleil, La Margeride, La Petite Fabrique, La Porte, Propos2, Rencontres, Rivières, La Rumeur Libre, La Sétérée, Tarabuste, Trames, Les Yeux les mains, Zéro l’infini… Nombreuses publications en revues en France et en Espagne. Travaux sur Joe Bousquet : entre autres, introduction et co-direction du dossier J.B. dans la revue Nunc 33 (2014) avec Hubert C. et introduction et co-direction du dossier J.B. dans la revue Europe 1135-1136 (2023) avec Jean-Baptiste Para.

  • Contacts | Les Éditions Du Chien Qui Passe

    Welcome À propos À propos À propos Why this name? Presentation Our editorial line À propos Typescripts À propos Blog Général Général Général contacts Résultats de recherche Podcast contacts Phone: 06 72 74 92 88 ​ lechienquipasse@yahoo.fr

  • Pourquoi ce nom ? | le chien qui passe

    Welcome À propos À propos À propos Why this name? Presentation Our editorial line À propos Typescripts À propos Blog Général Général Général contacts Résultats de recherche Podcast Why this name? (Excerpt from "Texts in seeds" at Editions de l'Harmattan) by Thierry Aymès. “What occasion was it? I don't remember exactly. It was late, very late. More precisely should I say that it was very early in the morning; 3h30 approximately. I was walking alone in the town where a party had just ended. I didn't want to go home. I was little more than intoxicated. My legs were both heavy and light, paradoxical. I remember thinking that a metaphysician would have loved them at that precise moment. They were the sign of another body, another gait, another life. Alone, inches from my eyes, they defied logic and yet guided me without shaking where I needed to go. The light from the streetlamps reached me after being dressed in a twinkle which I had imagined only Christmas could be the magician. I was wandering around in the middle of August. Joë Bousquet came to mind; a very short phrase from the poet. Where had I read it? In the gold panning mess of my adolescence, I had delicately torn it out of a context that hadn't seemed to support it; my heart had recognized her as an orphan, detached from her textual landscape; he had liked her sovereign bearing, her extraordinary banality. I said to myself: “How attentive and present does one have to be to write such a thing! “For the poet, it was not a question of writing, but more simply of welcoming, of transforming the dazzling reality into words. He had achieved the miracle of a conversion without waste, of a transposition without betrayal. This sentence read: “This year, summer comes by night! " Wonderful ! He had been very close to the world to experience its slightest convulsions. Summer had then appeared to me like a gigantic spaceship whose stealth a few rare crickets and late cicadas had undertaken to underline. I had said to him: “Thank you Joe! for this lesson that I was re-reading today. ​ In the street where I was wandering, I had slowed down; I had only to speak to the trees, to the sleeping grass. A few cans were strewn on the ground and I felt like stopping to learn obedience. They seemed to consent to the few gusts of wind that led their dance much more staggering than mine, much more erratic. I had continued to advance like that in the night, "fists in my pockets" which had been "punctured", but which my mother had expressly patched up without knowing the harm she was doing to my love of poetry; "my T-shirt was also becoming ideal" and I had secretly planned to hide it from his obsession. There are things that cannot be repaired if one wants to know bohemianism. ​ Suddenly, in the round part of a bend leading to a “Phoenix” housing estate, I saw a dog trotting towards me. It was from his soaked coat that I understood that the rain had begun to fall. I then felt a shiver that was barely mine. The animal was of good size, and rather ugly; of these canids which we guess smell bad as soon as we see them. Formerly the aftertaste of a bad wine had reminded me of its smell. The round muzzle stretched in my direction, a meter away from me, he seemed to wonder what I was doing there. We stopped. A big storm had finally broken out, but it wasn't raining. Squatting on the macadam, I looked at him and he looked at me. Time no longer existed; neither time nor water. It was his eyes that delighted me, his gaze that broke into me. No offense to Antisthenes or Spinoza, that dog did not bark, but he was not a concept. I had suddenly joined him where he had perhaps always been, on the other side of the word which was supposed to designate the class to which he belonged. He was… With me, as one is alive, without a shadow of a doubt, point blank. I saw it, therefore I am… Again. Nothing, nothing more. Not even silence. A smile on my face or his. Then we resumed our journey, and a sentence came to me that I carry in my heart as one carries the invisible trace of a kiss that we were hoping for. ​ “I grew up from a passing dog”. ​ That's how I received it, beautifully lame and fearsomely precise, just above grammar. While I am writing, my “friend of existence” passes by again and forever. Bergson had been right to write that usually » we do not see the things themselves; we confine ourselves, most often, to reading the labels pasted on them” Sartre, in Nausea, did he not introduce Roquentin to this same experience when faced with the root of a chestnut tree? Its unnamable nodosity, its inertia at the same time as "[...] its color, its form [...]" did they not appear to him "below any explanation", any rationality, of any language? And did not Siddharta Gautama in his time experience similar enlightenment? Did he not have a vision of THAT which is as It is? ​ No disgust, rather a clearing, in the darkness of a hamlet that our sudden “presence” had “absent”. No dissonance, no absurdity, rather a grace; the blissful awareness of existing on this side of the lie; the mute joy of experiencing the reunion of things and the end of the idea. Long before this miracle, Yves Bonnefoy had given me that taste, and his anti-Platonism had secretly led me to this meeting… It was certain. ​ No, it wasn't raining that night. It was dark and the sun was shining... ​ Since that year, much more than before, I never ceased to be on the lookout for the smallest breakthroughs of the Being (of God?) in the smallest corners of my life. I had seen, for a few seconds… But the loot is rare where I am still looking for it, and for those who want to make a fortune in this area, it is better to give up or try to build themselves somehow on the basis of the only spangle of gold which was miraculously offered to him. How many times have I returned empty-handed from my daily quest? How many days without bread? I had to learn to suffer the austerity of the desert, the sadism of emptiness, the mechanicalness of vain. Other spangles came however to be added to this one which was already not the very first. I should consider myself lucky. Even today, reality offers itself to me in fits and starts, like a lazy stroboscope, and lets me guess that the concepts, if they are effective and practical, distance us from the world by making us believe that they give us power over him. No… No power, but an exile; no power, but a rupture. The re-presentation is a spiel that é-monde us, while claiming to carry us to stay. It is the sign of our original diversion. ​ Not "a" dog then, but that dog, one certain evening, who will have been enough to denounce the imposture of any seizure, and I intend to keep myself as close as possible to what he I learned, in the light of his presence that a summer day offered me… around 3:30. » ​

  • Notre ligne éditoriale | le chien qui passe

    Welcome À propos À propos À propos Why this name? Presentation Our editorial line À propos Typescripts À propos Blog Général Général Général contacts Résultats de recherche Podcast Our editorial line She is quite simple. We only edit and publish: ​ a/ Novels (realistic, psychological, autofiction, epistolary or emails and education). This last category depicts a young character who makes his gradual entry into adult life and recounts his intellectual and sentimental education. ​ b/ News (in the same registers, and not exceeding 90 pages). ​ c/ Works of practical or speculative philosophy. ​ d/ Works relating to spirituality (regardless of their related denominations). ​ e/ Regional works. ​ e/ Works of (contemporary) poetry. ​ It goes without saying that our choices will be intimately linked to our personal taste and that as such we will only commit to work for works that we consider to be of very high quality, both in terms of form and bottom. ​ Let's repeat it, our concern not being to enrich ourselves, we hope to discover great authors hitherto ignored for various and varied reasons.

  • Univers musical | le chien qui passe

    Welcome À propos À propos À propos Why this name? Presentation Our editorial line À propos Typescripts À propos Blog Général Général Général contacts Résultats de recherche Podcast CD et textes mis en musique 11 TEN YEARS AFTER (Stéphane Belmondo - bugle et Camille Mondineau - chant) TAKE SHAPE 00:00 / 05:37 Paroles, composition et piano : Thierry Aymès. Bugle : Stéphane Belmondo. Chant : Camille Mandineau. Contrebasse : Frédéric Schneider. Batterie : Dawoud Bounabi. Percussions : Stéphane Cavene. Frais d'envoi compris Texte écrit et dit par Lili Frikh (poète) Images : Olivia HB Musique : Thierry Aymès

  • Jean-Pierre Luminet | le chien qui passe

    Un astrophysicien qui n'a pas sa langue dans sa poche ! Jean-Pierre Luminet est un éminent scientifique à la réputation internationale dont la vocation, comme pour tout scientifique digne de ce nom, est avant tout de ne pas "coller" à ce qui, bien souvent, n'a que l'apparence de la vérité. Savoir repérer les sophismes, dénicher les biais cognitifs, les arguments d'autorité, les dogmes sous-jacents, les conflits d'intérêts, les manipulations en tous genres, est un prérequis pour les chercheurs de son envergure, mais aussi pour quiconque veut atteindre une objectivité dont on sait qu'elle est sans cesse menacée. Du 26 mai 2014 au 7 octobre 2023, Jean-Pierre Luminet nous fait part de ses ravissements, de ses interrogations, de ses inquiétudes, de ses regrets, mais surtout de ses colères à une époque où il semblerait que ses dernières ne puissent être 'admissibles" que dans un camp...celui du "Bien autoproclamé" dont la source est à chercher outre-Atlantique. La question que nous sommes alors en droit de nous poser est la suivante : "Pourquoi donc les siennes ne seraient-elles pas légitimes ?". Vous n'aurez pas ici ce que vous attendez, si vous ne souhaitez vous nourrir que de propos consensuels et angéliques bon marché.

  • Lili FRIKH | le chien qui passe

    Welcome À propos À propos À propos Why this name? Presentation Our editorial line À propos Typescripts À propos Blog Général Général Général contacts Résultats de recherche Podcast UN MOT SANS L'AUTRE Dialogue avec Philippe Bouret MARS-A Éditions Lili FRIKH Lili Frikh est poète. Elle a publié : "Bleu, ciel non compris" aux Éditions Gros Texte, ainsi que "Carnet sans bord" et "Tôle froissée" aux Éditions La rumeur libre. En 2019, elle a publié "La Vie Monstre" à La Boucherie littéraire. Extrêmement sensible aux nouvelles données de création, elle enregistre entre écrire et parler un album d’ambiant électronique et poésie, Tu t’appelles comment, Éditions F4 Berlin 2022. VERS LE TEXTE DE GEORGES GUILLAIN - DÉCOUVREURS/ÉDITIONS LD EXTRAIT : Comme je me souviens l’avoir écrit lors de sa réception, Un Mot sans l’autre, dialogue entre Lili Frikh et le psychanalyste Philippe Bouret aborde des sujets essentiels et traite entre autres choses de l’imposture radicale de la Littérature avec un grand L lorsqu’elle se réduit comme c’est souvent le cas à n’être plus qu’objet, fabrique ininterrompue de ces mèmes à travers quoi nos esprits aliénés s’imaginent exister. Imposture radicale aussi de la parole quand elle ne prend pas voix au plus fragile et plus risqué de l’être qui sait bien que les mots, que la langue réclament d’être éprouvés, à chaque instant recréés, pour se faire présence. Devenir signes vrais. (Georges Guillain, poète) 4ième de couverture "Un mot sans l'autre" est un dialogue entre un psychanalyste, Philippe Bouret, et une poète, Lili Frikh. "Un mot sans l'autre" essaye de comprendre le rapport particulier de Lili Frikh au langage. Cette nécessité est générale au-delà d'une personne. "Un mot sans l'autre" révèle la tension liée au fait de nommer au plus près, et la douleur inhérente à cet acte. Dire le rapport avec un monde qui demeure, pour Lili Frikh, normatif et étranger. ​ (Thomas Chapelon - Poète) De Marc Wetzel (essayiste et écrivain français) Son poème inclus dans l'album de jazz des TAKE SHAPE. À PART D'AIMER (Lili Frikh - texte et "voix Whatsapp" Lili FRIKH 00:00 / 03:09 À propos de "Un mot sans l'autre" : "Son génie (sauvage, infatigable) de la formulation vient se rajouter au fait même qu'elle parle d'états antérieurs à la formulation, et c'est d'autant plus bouleversant." ​ ​ ​ ​ CHRONIQUE DE MARC WETZEL AU SUJET DE "UN MOT SANS L'AUTRE" COMMANDEZ LE LIVRE ICI SON ALBUM : "TU T'APPELLES COMMENT ? Nous sommes heureux de vous présenter «Tu t'appelles comment» avec Lili Frikh, produit par Brieuc Le Meur. Cette œuvre est le fruit d'une collaboration réalisée à distance entre deux auteurs aux parcours très différents. Ils se sont reconnus dans un risque à prendre. La version finale de cet album mit 10 ans à se réaliser. C’est avec ce timbre de voix très particulier que Lili Frikh s’adressait à son ami pour se confier, échanger, lors de nuits de poésie, entre Berlin et Montpellier. Ils se parlent, vivent la nuit, respirent. Brieuc enregistre les réflexions de Lili tandis qu'il écrit lui-même à côté ou compose au studio. C'est fait un peu façon strip-tease, sans intervention, en tout cas, il a enlevé sa voix des titres finaux. Il a saisi l’urgence de ces conversations tandis qu’il la recevait à distance. D'abord enregistrés à son insu, les monologues de Lili ont été au fil du temps ouverts à la collaboration, puis à un travail de production et de réécriture, avec des voyages jusqu'à Montpellier pour enregistrer chez elle ou dans la rue. Certains monologues sont directement issus de ces captations urgentes, en situation de guerre, dira t-on, et en conditions techniques minimales. C’est une œuvre de pensées philosophiques à laquelle Brieuc participe à sa façon, en tant qu'éditeur, monteur, illustrateur, la rencontre de deux mondes...Et une voix qui essaye de parler. Vers la page d'achat Noir de vivre Noir de vivre Noir de vivre UN MOT SANS L’AUTRE, p 17 ​ C’est ça quand j’écris. Ça se fait à l’aveugle dans le noir. Pas le noir du tableau. Ni le noir d’apprentissage à l’école ni le noir d’exposition dans les galeries. Non. Seulement dans le noir de vivre. Mots et voix /Lili Frikh Composition visuelle/Olivia HB Musique et mixage/Thierry Aymès

  • Tapuscrits | le chien qui passe

    Welcome À propos À propos À propos Why this name? Presentation Our editorial line À propos Typescripts À propos Blog Général Général Général contacts Résultats de recherche Podcast Typescripts Your text must be presented in the form of a PDF in A4 format and bound by means of a spiral. Although we have a very clear preference for paper typescripts, given the cost of making them and sending them by AR (recommended), we accept that they are sent to us by email; not to save the planet (this argument is possibly false), but to save your wallet... ​ Your typescript will be studied by our reading committee, as well as by our editorial manager who will not fail to contact you within a maximum period of one month, in order to give you an answer, whether positive or negative. ​ We know that this delay may appear suspect, given that of the prestigious publishing houses, but we do not intend to compete with them, and moreover believe that many are those who do not have all life ahead of them to afford the luxury of waiting 5 to 6 months for a standard response to reach them. Nous vous prions de remplir le formulaire ci-dessous : Nom Prénom Courriel Sujet Votre message Envoyez Merci pour votre envoi !

  • UN ARTICLE DE JEAN AZAREL | le chien qui passe

    Welcome À propos À propos À propos Why this name? Presentation Our editorial line À propos Typescripts À propos Blog Général Général Général contacts Résultats de recherche Podcast J'AI LU « UN MOT SANS L'AUTRE » DE Lili FRIKH, dialogue avec Philippe BOURET ​ Attention, pas motus, et bouche décousue ! UN MOT SANS L'AUTRE, paru chez Mars-A, est un livre fort, plus fort que le café le plus fort, mais en aucun cas fort de café. ​ C'est un livre difficile à lire parce qu'il ne triche pas comme sait si bien le faire le genre humain entre autres en littérature et poésie. Ac-couchée sur le divan du psychanalyste, mais aussi poète et écrivain, Philippe Bouret, Lili Frikh nous donne en un peu moins de cent pages les clés de compréhension qui ouvrent grandes les portes de ses travaux d'écriture et graphiques. ​ Ici la confiserie poétique, cette perversité consumériste du système marchand, n'est pas de mise. Lili prévient : quand elle écrit "c'est dans le vide. Il n'y a pas de chaise pas de table pas de papier pas de stylo...C'est aveugle"". ​ Et plus loin, lorsque sortant opportunément du retrait qu'il s'impose, Philippe Bouret pose la question "écrire à partir de l'oralité" ? elle précise : "oui, j'écris à voix haute. Ecrire à voix haute, ce n'est pas lire ou relire à voix haute. J'écris avec la voix qui prononce, dans le souffle de l'oralité. Le passage de cette voix dans l'espace littéraire a été et reste une véritable traduction". ​ Le papier fige la voix, l'embaume, le livre consacre sa mort, ou la renvoie dans la lecture performance où trop souvent la forme colonise le fond. Le livre est une amputation," un livre ça coupe", alors que parler, nous dit Lili, "c'est pour tenir dans le vide, pas sur la page". ​ Elle nous ramène au mystère de la création, ce viscéral besoin sans cause diagnostiquée de dépasser les normes, ces tue l'amour nécessaires dans toute leur effroyable dualité, parce que constate Philippe Bouret "vous êtes plus une amoureuse qu'une artiste". ​ Et l'artiste, surtout quand il se vend au genre contemporain en oubliant les mots perd pour Lili sa capacité de résistance et de souffrance ;" l'obligation à verbaliser dans l'indicible, l'effondrement n'est pas plastique". ​ Lili Frikh nous instruit de la jouissance de la voix d'avant les mots, fluide circulant dans l'espace du corps que la sortie en langue mortifie. Elle nous rappelle aussi la putasserie "des créateurs de tendances qui vont faire un tour de bidonville pour détecter et s'emparer des trouvailles de la misère matérielle. Quand le fond humain est d'un côté et l'oeuvre de l'autre, le crime est parfait". Pour se guider, sur son chemin, l'auteure plaide pour le renouvellement de l'inconnu qui existe comme tel et fait partie de vivre, la plongée dans l'insoupçonné de nous-même car "ça permet de laver les œuvres, et oui faut laver les œuvres pour qu'on ne les prenne plus pour des objets d'art. Il nous appartient de ne pas faire basculer les mots tout de suite dans la langue, ne pas les prostituer trop vite, les laisser parler avant de les égorger dans le miroir" . UN MOT SANS L'AUTRE est une œuvre de salubrité publique sur la misère d'écrire en poète. "Le poète n'a jamais été celui qui veut être malheureux et crever de faim . La misère n'a jamais été une revendication, pas plus que la souffrance, seulement la conséquence d'une résistance. Pour changer la donne, il faudrait que le refus de, la liberté de, la résistance à , soient côtés en bourse". ​ UN MOT SANS L'AUTRE est un cours de philosophie sans les afféteries absconses de trop de philosophes dont les antiennes séculaires n'ont rien corrigé de la nature humaine. Ainsi relève Lili Frikh, "la déconstruction linguistique n'est chargée que de la part conceptuelle de la langue et passe totalement à côté du souffle analphabète qui traverse la totalité du langage et unit tous les mots de tous les pays de tous les hommes". ​ UN MOT SANS L'AUTRE est l'ouvrage indispensable pour comprendre comment échapper à la dictature du portrait sur la vérité du visage, savoir qui on est et où et comment on va en poésie. Enfin. "Quand Rimbaud parlait de changer la vie, c'était pour plus de vie, pas pour moins de vie". Dont acte. ​ JEAN AZAREL ​ UN MOT SANS L'AUTRE. Editions Mars-A, 15 euro. ​ ​ Pour acheter ce livre En 2023, Jean Azarel a été sélectionné pour le prix Goncourt de la biographie/Edmonde Charles-Roux pour "Vous direz que je suis tombé : vies et mort de Jack-Alain Léger (Séguier)''. En 2024, il se verra remis le Prix Xavier Grall qui récompense la qualité d’un œuvre poétique et l’engagement d’un poète à la promotion et la mise en valeur de la poésie.

  • À propos | le chien qui passe

    Jean-Pierre Luminet est un éminent scientifique à la réputation internationale dont la vocation, comme pour tout scientifique digne de ce nom, est avant tout de ne pas "coller" à ce qui, bien souvent, n'a que l'apparence de la vérité. Savoir repérer les sophismes, dénicher les biais cognitifs, les arguments d'autorité, les dogmes sous-jacents, les conflits d'intérêts, les manipulations en tous genres, est un prérequis pour les chercheurs de son envergure, mais aussi pour quiconque veut atteindre une objectivité dont on sait qu'elle est sans cesse menacée. Du 26 mai 2014 au 7 octobre 2023, Jean-Pierre Luminet nous fait part de ses ravissements, de ses interrogations, de ses inquiétudes, de ses regrets, mais surtout de ses colères à une époque où il semblerait que ses dernières ne puissent être 'admissibles" que dans un camp...celui du "Bien autoproclamé" dont la source est à chercher outre-Atlantique. La question que nous sommes alors en droit de nous poser est la suivante : "Pourquoi donc les siennes ne seraient-elles pas légitimes ?". Vous n'aurez pas ici ce que vous attendez, si vous ne souhaitez vous nourrir que de propos consensuels et angéliques bon marché.

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